🚲 La mobilité
La circulation à certaines heures et le stationnement deviennent de plus en plus problématiques à Draguignan. Ceci est dû à l'absence d'alternatives pratiques à l'automobile, qu'il faut absolument développer et rendre accessibles à tous.tes.
Le vélo
- Développement d'un réseau urbain de pistes cyclables continu et, surtout, sécurisé.
- Création de parkings sécurisés et d'arceaux pour les vélos.
- Aide à l'acquisition de vélos.
- Mise en place d'un service de vélos en libre service.
- Création d'un atelier municipal de réparation et d'entretien des vélos.
- Mise en place d'une politique de sensibilisation sur les bienfaits du vélo dans les écoles, au périscolaire.
- Organisation d'une journée du vélo : cet évènement sera l'occasion de mettre en avant la pratique du vélo sous tous ces aspects.
Les transports en commun
- Amélioration du maillage territorial du réseau urbain de bus.
- Amélioration du cadencement entre la gare SNCF et la gare routière.
- Des bus plus petits, plus fréquents et à énergie propre.
- Mise en place d'une desserte les soirs et les week-ends.
- Gratuité des transports en commun pour les enfants scolarisés, les retraités, les jeunes jusqu'à 25 ans et les plus précaires.
La marche
- Réfection des trottoirs existants et création de trottoirs élargis, continus et accessibles.
- Développement des zones piétonnes.
- Sécurisation des abords des écoles en les rendant piétons aux heures d'entrée et de sortie.
- Sensibilisation des plus jeunes et de toute la population sur les bienfaits de la marche.
La voiture
- Lancement d'une étude pour la création de parkings relais aux entrées principales de la ville, reliés au centre ville par des navettes fréquentes.
- Mise en place du système "Blablacar daily" : l'utilisateur indique son planning et ses horaires de la semaine et l'application met en relation les membres qui font le même trajet aux mêmes heures.
- Mise en place d'aires d'auto-stop et de co-voiturage.
Le logement tend à devenir la première préoccupation des français.e.s. Des loyers qui augmentent (7 fois plus que les salaires) jusqu'à devenir le premier poste de dépenses et des logements dégradés. Notre ville n'échappe pas à ces constats.
Le parc locatif
- Rénovation du parc ancien en préemptant, le cas échéant, les bâtiments vides pour augmenter l'offre locative.
- Création d'un service municipal de la fraîcheur et de la chaleur pour offrir aux personnes fragiles un abri en cas de vague de chaleur ou de froid.
- Lorsque la loi le permet, réquisition des logements vacants pour créer des hébergements d'urgence.
- Mise en place d'un guichet municipal unique afin de simplifier les démarches pour les demandeurs de logements sociaux.
- Soutien aux associations de locataires pour obliger les bailleurs à faire les rénovations obligatoires des bâtiments.
- Mise en place d'un Bail Réel Solidaire (BRS) pour faciliter l'accession sociale à la propriété.
La construction
- Priorisation de la construction de logements sociaux.
- Une végétalisation renforcée des façades et des toitures pour les nouvelles constructions et l'intégration de récupérateurs d'eau de pluie.
- Mise en place d'une obligation de constructions bio climatiques pour tout nouveau programme immobilier.
L'urbanisme
- Mise en place d'une politique de maîtrise de l'urbanisation pour tendre vers le "zéro artificialisation nette" : restauration du centre ancien, programme de rénovation et de recyclage urbain.
- Mise en place d'un PLU protégeant les espaces naturels et les terres agricoles. Le terrain Sainte Barbe, menacé par un projet de ZAC doit être sanctuarisé dans sa totalité.
- Politique de développement du végétal au cœur de l'espace urbain : micro-forêts, jardins de rue, jardins partagés, parcs pour enfants avec îlots de fraîcheur…
- Développement d'écoquartiers pour rendre l'habitat plus durable : maîtrise des déchets, de l'eau, végétalisation…
- Aller vers l'idée de la ville du quart d'heure : tous les services essentiels à moins d'un quart d'heure à pied des habitations.
- Instauration de la règle des 3/30/300 : chacun doit voir 3 arbres de sa fenêtre, avoir 30% d'espaces verts et être à moins de 300 m d'un espace vert.
- Restauration et sauvegarde du patrimoine immobilier.
Nos propositions visent la réduction des 32 000 tonnes d'ordures ménagères envoyées en décharge ou à l'incinération, chaque année. Un système très coûteux pour la collectivité et pour l'environnement qui peut être amélioré et optimisé !
Réduction des déchets
- Installation de bacs de récupération pour les déchets organiques.
- Mise en place d'un broyage des végétaux à domicile et création d'un centre de transformation des déchets verts en broyat et compost.
- Mieux former la population au tri et à la lutte contre le gaspillage grâce à des ambassadeurs du tri.
- Mise en place d'un service de prêt de vaisselle réutilisable.
- Création d'une recyclerie municipale avec des ateliers de réparations des objets, une matériauthèque d'outils à louer…
- Suppression du plastique jetable dans tous les services municipaux et de l'agglomération.
La déchetterie et la collecte
- Les professionnels du BTP pourront aller gratuitement dans des points de reprise tels que Ecominero pour que la benne Ă gravats ne soit qu'Ă destination des particuliers.
- Rénovation totale ou partielle de la déchetterie actuelle en veillant à la qualité de travail des employés.
- Revenir à la collecte devant sa porte pour les foyers éloignés d'un point de collecte.
Les jeunes Dracénois.e.s doivent vivre et se réaliser dans une ville qui prend en compte leurs difficultés, pour qu'il.elle.s deviennent des acteur.trice.s majeur.e.s du lien social de notre ville.
Le logement
- Augmentation de l'offre de logements étudiants pour s'adapter à l'augmentation des filières présentes sur la ville.
- Création d'un Foyer de jeunes travailleurs pour accompagner l'entrée dans le monde du travail des jeunes en situation de précarité.
La mobilité
- Gratuité des transports en commun pour les moins de 25 ans.
- Mise en place d'une prime pour l'achat d'un vélo à partir de 15 ans.
L'insertion professionnelle
- Emplois municipaux réservés aux jeunes pour leur permettre une meilleure insertion.
- Augmentation du nombre d'animateurs dans les cantines, au périscolaire et dans les centres de loisirs, pour répondre aux besoins des familles.
- Remplacement des chantiers jeunes (entretien des citernes DFCI, nettoyage des abords de la Nartuby, réhabilitation du patrimoine et des sentiers de randonnée…) par de vrais contrats de travail, des « Contrats de mission pour la jeunesse ».
- Émancipation par la formation et le travail : financement de formations BAFA pour les jeunes, selon leurs revenus.
L'insertion sociale
- Mise en place d'une politique municipale de prévention de la délinquance et des addictions dont les objectifs seront de favoriser l'éducation, la formation, l'emploi et l'insertion sociale des jeunes les plus précarisés et marginalisés en accompagnant le renforcement du tissu associatif existant et en recrutant des agents municipaux pour exercer ces missions.
- Création d'une antenne de la Mission locale aux Collettes (Quartier prioritaire de la politique de la ville : 43 % de pauvreté, 30 % des 16-25 ans non scolarisés et sans emploi).
Le sport
- Mise en place d'une politique d'accès et d'éducation au sport.
- Subventions supplémentaires pour les associations sportives qui pratiquent des tarifs réduits pour les jeunes de moins de 25 ans et une tarification sociale (montant de subvention égal à 50% du coût supplémentaire supporté par les associations).
- Organisation d'une semaine pour l'éducation au sport, en partenariat avec les associations sportives, destinée aux écoles volontaires.
- Création d'un parc « sport et loisirs » sur le terrain de l'ancienne prison (pouvant remplacer le terrain du collège Rostand).
Élément central de la vie en commun et première des libertés. Nous pensons qu'il faut agir en amont par de la présence humaine sur toutes les formes de violences et de discriminations.
Les discriminations
-
Un élu municipal sera chargé de tenir une permanence pour accompagner les habitants victimes de discriminations ou de violences intra familiales en mettant à leur disposition :
- un service d'aide juridique qui pourra faire appel au défenseur des droits afin de veiller au respect des droits et libertés fondamentales dont chaque citoyen dispose ;
- un service d'aide psychologique ;
- tout en privilégiant des modes de règlement des différends à l'amiable (quand il s'agit de problème de voisinage par exemple).
- Travail de pair avec les associations de défense et de lutte contre les discriminations en leur accordant plus de subventions.
- Augmentation des capacités d'accueil d'urgence pour les violences faites aux femmes.
- Développement d'un plan de lutte contre le harcèlement et le harcèlement sexuel au travail, en lien avec les organisations syndicales de la collectivité.
- Mise en place d'une campagne de lutte contre les discriminations, le racisme et les violences intra familiales grâce à l'aide du corps enseignant et de policiers municipaux chargés de faire de la prévention au quotidien.
La sécurité
- Création d'une antenne de la police municipale dans le quartier des Collettes.
- Déploiement de policier.ère.s municipaux.ales la nuit, d'éducateur.trice.s, de travailleur.euse.s sociaux.ales. Un réseau d'accompagnement humain et de lien entre la ville et les habitant.e.s. pour détecter les signaux faibles et agir en amont.
- Amélioration de l'éclairage public la nuit.
Un projet phare de notre mandature sera de faire en sorte que nos enfants bénéficient d'une alimentation saine et durable, d'un environnement scolaire adapté au réchauffement climatique et d'un centre de loisirs pour tous.
L'école
- Rénovation thermique des bâtiments scolaires et crèches municipales durant la mandature (dans le cadre d'investissements soumis au vote de la population), et en attendant, pose de rideaux occultants, ventilateurs, brumisateurs ou encore, accueil dans les bâtiments climatisés de la ville, si nécessaire.
- Végétalisation des cours d'école pour créer des îlots de fraîcheur, favoriser la biodiversité et proposer des activités pédagogiques.
- Installation de panneaux solaires sur les écoles.
- Refonte du système de réservation de la cantine et du périscolaire afin de permettre l'annulation le matin même.
- Meilleure prise en charge des demandes particulières au niveau des repas.
- Création d'un service municipal de cantines scolaires. Aliments bio, locaux le plus possible, transformés sur place. La cuisine centrale existe, il faut la reprendre en gestion communale.
- Installation de maraîchers bio sur des terres agricoles municipales pour alimenter nos cantines scolaires (terrains existants et propriétés de la commune ou de Dpva).
- Utilisation des jardins maraîchers bio et de la ferme pédagogique municipale que nous allons créer sur le site du PTE abandonné pour les activités des centres de loisirs.
Périscolaire
- Plus de souplesse dans les réservations et annulations.
- Une alimentation plus saine comme avoir des fruits à chaque goûter.
- Augmentation du nombre d'animateurs avec des formations adaptées.
- Mise en place d'activités plus variées et sensibilisation à notre rapport avec l'environnement.
- De la place pour tous les enfants aux centres de loisirs et au périscolaire.
Petite enfance
- Création d'une crèche municipale de cinquante places qui tiendra compte des horaires atypiques des parents.
L'accès aux soins est un souci partagé par beaucoup d'habitant.e.s de notre ville. Sans être à proprement parler un désert médical, le manque de praticien.ne.s se fait fortement sentir.
Augmenter l'offre
- Création d'un centre de santé municipal avec des médecins salariés et des spécialistes. Mise à disposition du personnel administratif. Ce sera la municipalité qui encaissera les honoraires.
- Mise en place de "Draguignan santé", qui permettra aux habitants de joindre un médecin le soir, le week-end et les jours fériés.
- Financement dès la 3ème année d'un ou plusieurs étudiants en médecine qui pratiqueront au moins 5 ans sur Draguignan.
- Création d'une résidence senior communale supplémentaire.
Commune zéro faim
- Reprise en main des repas servis aux écoles, crèches et développement du portage dans les foyers et les ehpads.
- Politique renforcée de maintien à domicile : application du quotient familial pour le portage de repas.
- Au carrefour de la démocratie, de la santé, du soutien aux paysan.n.e.s et de la lutte contre la précarité alimentaire : La Sécurité Sociale de l'Alimentation.
- Financée par des cotisations, pilotée par les usager.ère.s, une carte vitale de l'alimentation permettra le remboursement des achats de produits alimentaires conventionnés (locaux, bio, de saison etc.) à hauteur de 100 € mensuels. Nous créerons les conditions de l'expérimentation, pour qu'avant la fin du mandat elle soit étendue à toute la ville.
- Création d'une épicerie solidaire avec un maraîchage bio et d'une conserverie.
Les associations sont des actrices majeures de la vie en société et de la vitalité de notre ville. Notre liste met en avant la participation citoyenne, et donc naturellement pour nous, le tissu associatif est primordial pour une vie locale riche et dynamique.
- Pérennisation de l'enveloppe actuelle des subventions données aux associations qui sera, au minimum, indexée sur l'inflation.
- Création d'une maison des associations (municipale ou communautaire). Elle sera un lieu ressource avec une aide administrative à la création et au fonctionnement, notamment avec une aide à la recherche de subventions. Elle informera les bénévoles sur les offres de formation qui leur sont proposées et permettra la tenue d'événements.
- Mise en place d'un conseil local de la vie associative : un lieu d'échanges et de coopération avec la municipalité. Un audit des besoins sera mené auprès des associations.
- Une charte locale d'attribution des subventions sera co-construite par le conseil local de la vie associative et la municipalité.
Le bilan culturel est l'une des fiertés de la municipalité sortante. Cependant, les pratiques culturelles sont inégalement réparties, faute de locaux et d'équipements diversifiés.
La culture pour tous
- Développement des lieux de cultures décentralisés dans les quartiers.
- La culture ne sera pas une variable d'ajustement des budgets communaux et/ou communautaires, son budget sera, au minimum, pérennisé.
Diversification
- Ouverture de l'offre d'expression et de formation culturelle aux pratiques urbaines : Stand Up, Rap, Slam, Graff, Hip Hop… ou toute forme décidées par les habitant.e.s.
- Mise en place de festivals. L'implication des habitant.e.s. dans ces propositions culturelles se fera à travers des assemblées et/ou des associations de volontaires.
Parce que nous pensons qu'une ville ne se gère pas sans ses habitant.e.s, nous allons mettre en place une vraie démocratie communale.
Transparence
- Des élu.e.s plus accessibles avec des permanences régulières et décentralisées dans les quartiers.
- Tous les investissements importants et tous les contrats de délégations de service public seront soumis à l'approbation des Dracénois.es.
La parole aux habitants
- Mise en place d'assemblées thématiques d'habitant.e.s pour établir des diagnostics, faire des propositions, évaluer la cohérence de l'action communale avec les programmes de campagne.
- Sur demande de 5 % des habitant.e.s une question sera examinée en conseil municipal.
- Référendum d'Initiative Citoyenne : sur demande de 20 % des habitant.e.s un référendum communal sera mis en place sur toute thématique.
La paix
- Faire de Draguignan une ville de paix par des jumelages, des partenariats avec des pays, des populations, victimes de guerre.
Draguignan et DPVa sont largement sous-équipés en matière de bassins publics. Les préconisations en matière de piscine sont de 0,02 m² de bassin public par habitant. L'hiver, à Draguignan, l'offre est de 0,0094 m²/hab, au niveau de DPVa on tombe à 0,0033 m². La ville est moins bien pourvue qu'il y a 20 ans avec une population qui a augmenté… Cette situation entraîne des difficultés pour les usagers, les clubs et associations, l'accès des scolaires…
- Cet équipement devra être pensé à l'échelle intercommunale. Compte-tenu de son coût (15 millions d'euros pour la construction d'une piscine moyenne, et peut-être un demi-million par an pour le fonctionnement), ce projet devra faire l'objet d'un débat avec la population, notamment les clubs sportifs et associations, les représentants de l'éducation nationale… : nécessité de la construction, rénovation extension de l'existant, localisation, taille, mode de gestion… Puis d'une consultation des habitant.e.s.
En ce qui concerne les investissements comme la réfection thermique des écoles et la végétalisation des cours, la situation financière de la commune permet la mise en place d'un Plan Pluriannuel d'Investissement conséquent sur la durée du mandat. Ce plan sera débattu et soumis à l'approbation de la population.
- Pour nos autres propositions, aucune n'est révolutionnaire ou n'existe pas dans d'autres communes de la taille de Draguignan. Certaines ne coûtent rien, comme la démocratie communale, d'autres sont largement subventionnables ou s'autofinancent, comme la politique de réduction des déchets.
- La vraie difficulté pour les finances locales, c'est le faible reversement de DPVa aux communes qui la composent. Ce sont plusieurs millions d'euros qui manquent à Draguignan si on la compare avec les villes de même taille. Quant à la dette, elle a été multipliée par plus de deux entre 2019 et 2024, passant de 39,5 millions d'euros à 85,7 millions ! Il y a un vrai problème de gouvernance de DPVa, c'est aussi là que nous devrons dégager des marges budgétaires.
- Par exemple, DPVa va devoir payer des indemnités pour la rupture du contrat sur le PTE, certainement plusieurs millions d'euros. Si notre proposition de consultation des habitant.e.s pour tous les gros investissements avait été mise en place, ces millions d'euros n'auraient pas été perdus. Notre politique sera génératrice d'économies.